vendredi 25 septembre 2015

Auto-Stratégie est l'invité du JT de l'économie sur France 24



Myriam Mascarello reçoit Christophe Chaptal de Chanteloup d'Auto-Stratégie pour parler de "l'affaire" volkswagen.
Christophe Chaptal de Chanteloup

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jeudi 24 septembre 2015

Auto-Stratégie décrypte l'affaire Volkswagen pour Harvard Business Review France


Christophe Chaptal de Chanteloup d'Auto-Stratégie décrypte "l'affaire" Volkswagen pour Havard Business Review France.
Christophe Chaptal de Chanteloup

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Auto-Stratégie au JT de 13 heures de TF1



Christophe Chaptal de Chanteloup d'Auto-Stratégie explique l'incidence en France de "l'affaire" Volkswagen lors du JT de 13 heures de Jean-Pierre Pernaut.
Christophe Chaptal de Chanteloup
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Auto-Stratégie commente "l'affaire" Volkswagen pour France 3 et France 24


Christophe Chaptal de Chanteloup d'Auto-Stratégie intervient sur le 19/20 de France 3 et dans The Debate de France 24 à propos de "l'affaire" Volkswagen.
Christophe Chaptal de Chanteloup

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mardi 22 septembre 2015

Auto-Stratégie commente "l'affaire" Volkswagen pour Challenges



Éric Bergerolle de Challenges interviewe Christophe Chaptal de Chanteloup d'Auto-Stratégie à propos de "l'affaire" Volkswagen.
Christophe Chaptal de Chanteloup

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lundi 31 août 2015

Auto-Stratégie commente les résultats de Renault pour Le Figaro




Alexandre Goulfier du journal Le Figaro a demandé à Auto-Stratégie de commenter les ventes de Renault sur juillet 2015.
Christophe Chaptal de Chanteloup

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mercredi 4 février 2015

Rétromobile 2015 : de plus en plus rutilant

Disons-le d'entrée de jeu, le salon Rétromobile 2015 auquel nous nous sommes rendus lors de la soirée presse du 3 février nous a laissé sur une impression quelque peu ambivalente :
  • d'un côté, on ne peut être qu'impressionné par la variété et la qualité des modèles présentés
  • de l'autre, la restauration est la plupart du temps d'un tel niveau que toutes ces superbes mécaniques finissent par devenir presque irréelles, froides et sans âme 
Mais ne boudons pas notre plaisir et attardons-nous un instant sur quatre spécimens qui nous ont marqués, au fil des allées :

Ford Crown Victoria Glass Top Skyliner 1956 (Collection Artcurial)












Lancia Florida Pininfarina 1955 à portes antagonistes (Collection Lopresto)

































Alfa Romeo 6C 2500 SS Bertone 1942 (Collection Lopresto ) 

   Peugeot Type 163 (1922) après 69 ans de sommeil (Aventure Peugeot)
Christophe Chaptal de Chanteloup |Reportage effectué à Rétromobile le 3 février 2015

vendredi 14 novembre 2014

La révolution de l'automobile rurale



Voilà un sujet peu traité : la conquête du monde rural par l'automobile.
C'est tout l'intérêt du récent ouvrage Roulez campagne ! de Claude Bohère et Patrick Boutevin où, grâce à une iconographie riche et inédite, ainsi que des commentaires sobres mais bienvenus, l'on s'aperçoit que les premiers crossover ne sont pas exactement ceux que l'on pensait !
À la fois panorama d'un paysage français désormais bien lointain, mais aussi approche historique sur une certaine idée de la productivité liée à l'usage de l'automobile, ce livre est à la fois fort plaisant et instructif.
Christophe Chaptal de Chanteloup

plus d'informations sur Roulez campagne !

jeudi 23 octobre 2014

Renault 30 ou le haut de gamme à la française



À l'heure où les constructeurs français envisagent par tous les moyens de revenir dans le haut de gamme, aussi porteur en termes d'image que rémunérateur en marges, rappelons-nous que cette démarche n'est pas nouvelle. Ainsi, à la fin de l'année 1975, était dévoilée la Renault 30.
Ce véhicule constituait une approche originale du premium : statutaire, pratique et confortable, sorte de synthèse du luxe "à la française", joignant l'utile à l'agréable.
Bien sûr, tout n'était pas parfait, loin de là : moteur peu puissant et assoiffé, tableau de bord désespérément triste (sur les premières versions, tout du moins), mais le véhicule marquait le retour de Renault dans un segment qu'il avait quitté il y avait bien longtemps.
Saluons donc l'ouvrage de Jean-Luc Armagnacq, Les Renault 20 et 30, qui vient de paraître aux éditions E-T-A-I, car il met précisément en valeur la genèse du véhicule, ainsi que l'évolution de la gamme au fil des années, en s'appuyant sur une iconographie particulièrement riche.
Christophe Chaptal de Chanteloup

informations sur l'ouvrage

lundi 7 juillet 2014

Lotus au beau fixe


Même si l'intervalle est soigneusement délimité, du 1er avril au 30 juin 2014, Lotus n'en fait pas moins état de résultats intéressants : des ventes en augmentation de 31% par rapport à la même période de l'année précédente, soit 505 unités vendues correspondant à un gain de 119 véhicules.
Cette performance est due à une demande soutenue pour l'ensemble de la gamme (Evora, Exige et Elise), notamment en France, Allemagne, Suisse et Japon.
Christophe Chaptal de Chanteloup

jeudi 5 juin 2014

Volvo : un cylindre un moins, une ventilation en plus



Le nouveau XC90 présenté tout récemment par Volvo abandonne tout moteur au-delà de quatre cylindres, suivant la tendance mondiale du downsizing : moins de poids, moins d'émissions polluantes, mais puissance et couple augmentés.
Le downsizing ne touche cependant pas tous les domaines. Ainsi en matière de sonorisation, le constructeur annonce en première mondiale un subwoofer intégré au nouveau châssis Scalable Product Architecture, ce qui permet d'augmenter la capacité à brasser de l'air (d'où le concept de subwoofer ventilé), avec comme résultat l'obtention de graves très bas, jusqu’à 20 Hz : l'habitacle est ainsi transformé en un immense caisson de basses.
Des moteurs plus discrets, un son plus présent : c'est cela le progrès automobile !
Christophe Chaptal de Chanteloup

samedi 31 mai 2014

Moment nostalgie : la Chrysler 180


Petit retour vers le passé.
Auto-Stratégie a reçu l'ouvrage de François Metz publié par E-T-A-I : Les Chrysler 160,180, 2 litres et 1610 de mon père.
Ce livre fait le fait le point sur ce modèle mal aimé, résultat des achats tous azimuts de Chrysler (participation majoritaire dans Simca, rachat de Rootes, etc.) : autrement dit, le fruit d'une certaine idée de la mondialisation !
D'un style anglo-américain, pourvu d'une technologie très classique et motorisé par une (brillante) mécanique essence 4 cylindres de conception française, ce modèle reçut en Espagne un Diesel de marque Barreiros dont les performances pouvaient être améliorées par l'ajout de d'un turbocompresseur japonais IHI.
Ne passons surtout pas sous silence la déclinaison australienne, dénommée Centura, disponible et 4 et 6 cylindres, ce dernier pouvant atteindre 4014 cm³ pour une puissance affichée de 167 ch SAE (pour information, il faudra rallonger la partie antérieure afin de loger la mécanique).
En bref, un ouvrage très bien documenté, doté d'une iconographie fort complète et originale.
Christophe Chaptal de Chanteloup

lundi 26 mai 2014

Quelques précisions sur l'airbump de Citroën



Sur son nouveau modèle Cactus, Citroën présente l’airbump. Il s'agit d'un petit coussin d’air placé sur les portières, les flancs et les boucliers avant et arrière, afin de protéger la carrosserie des coups de portières sur un parking ou des frottements lors d’un créneau. 
D’une épaisseur de 5 cm, l’airbump est constitué d’un plastique très souple, le TPU (un élastomère thermoplastique), matériau développé par BASF. 
Sa particularité est qu’il peut s’enfoncer de 2 cm lorsque l’on appuie dessus, avant de reprendre sa forme initiale. Il est également très difficile de le rayer : il protège donc bien les parties du véhicule qu’il habille des détériorations provoquées par les chocs de la vie courante. Ce plastique peut se colorer facilement, permettant de créer un contraste avec la carrosserie. 
En bref, l'airbump :
  • est une protection de carrosserie inédite
  • venant en même temps l'animer esthétiquement
Une bonne idée, tout simplement !
Christophe Chaptal de Chanteloup

mercredi 14 mai 2014

La Renault Mégane R.S 275 Trophy


Il est loin le temps ou le chiffre magique des 100 chevaux au litre était considéré comme l'apanage ultime de toute sportive qui se respecte !
Avec la Mégane R.S. 275 Trophy, Renault — sans doute quelque peu échaudé par les montées en puissance des Peugeot  RCZ de 270 chevaux ou  Golf R de 300 chevaux — nous présente sa version 275 chevaux, soit 137,5 chevaux au litre.
Notons parmi les éléments spécifiques à cette version :
  • moteur 2.0 l essence dont la puissance maximale est atteinte à 5.500 tr/min
  • couple de 360 Nm disponible sur une large plage d’utilisation (3.000 à 5.000 tours)
  • ligne d'échappement Akrapovič en titane
  • amortisseurs Öhlins Road&Track réglables avec ressorts en acier
  • pneumatiques Michelin Pilot Sport Cup 2
Tout ce qu'il faut pour voir s'envoler son permis dès la porte de la concession franchie !
Christophe Chaptal de Chanteloup

lundi 14 avril 2014

Citroën et le marketing de rupture


À lire dans La Revue des Marques d'avril 2014 comment Citroën adapte son marketing aux marchés en mutation.

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mardi 4 mars 2014

La Rolls-Royce Ghost Series II



Auto-Stratégie a reçu le dossier de presse de la nouvelle Rolls-Royce Ghost Series II.
Première réaction : nous nous trouvons devant une automobile pour laquelle le terme démesure semble s'appliquer très naturellement !
Quelques données techniques :
  • une longueur de 5,399 mètres pour une largeur de 1,948 mètres
  • un poids (à vide) de 2,36 tonnes
  • une motorisation V12 à 48 soupapes développant la confortable puissance de 570 ch
  • un couple de 780 Nm à 1 500 tr/mn (on appréciera le faible régime de rotation)
  • une accélération 0 — 100 km/h en 4,9 s
Au-delà de ces éléments, Rolls-Royce fait état d'un certain nombre d'évolutions par rapport à la version antérieure. Citons notamment :
  • feux à LED redessinés dotés des toutes dernières technologies. Une lumière blanche plus claire améliore la sécurité du conducteur, tandis que des réflecteurs électroniques s’orientent selon la trajectoire grâce aux mouvements du volant. La nouvelle technologie anti-éblouissement dévie la lumière lorsqu’un véhicule approche en sens inverse, ce qui permet au conducteur de la Ghost Series II de bénéficier des feux de route quelle que soit la situation
  • suspension améliorée, notamment grâce aux amortisseurs avant et arrière retravaillés, à une nouvelle direction et à une suspension recalibrée qui perfectionnent le comportement en courbe des véhicules équipés du pack conduite dynamique
  • nouveaux coussinets d’essieu hydrauliques à l’arrière améliorant le confort de conduite et la stabilité du train arrière tout en réduisant les vibrations et les chocs dans l’habitacle
  • transmission assistée par satellite (SAT), une technologie qui se sert des données GPS et cartographiques pour permettre au véhicule de sélectionner le rapport approprié en prenant les virages, les sorties d’autoroute ou encore les ronds-points
Quant aux lignes du modèle, eh bien disons qu'elles sont... massives et statutaires, c'est-à-dire tout à fait dans l'esprit de la marque et conforme à ce qu'attend l'acheteur de ce type de véhicule : luxe, sécurité, silence et performances.
Christophe Chaptal de Chanteloup

mercredi 19 février 2014

PSA ou les tribulations d'un Français en Chine



Doit-on verser une larme ou s'en réjouir ?
PSA Peugeot Citroën, un des plus anciens constructeurs mondiaux, se prépare à accueillir en son sein la société Dongfeng à hauteur de 14%, aux côtés de l'état français également partie prenante pour 14%.
Quant à la famille fondatrice, sa participation passera de 25,5 à 14%, perdant au passage ses droits de vote double qui lui assurait une assise confortable dans l'ensemble des décisions stratégiques et financières.
En positif, relevons :
  • la possibilité de devenir un réel acteur de poids en Chine
  • une structure financière renforcée grâce à un apport de fonds estimé entre 3 et 4 milliards d'euros
Cependant, certains sceptiques auront noté :
  • que la direction par triumvirat (la famille, l'état français et l'état chinois) n'offre généralement pas la sérénité et la fluidité nécessaires au pilotage d'un ensemble industriel important
  • que Dongfeng est une entreprise d'état, avec les lourdeurs que cela implique ; signalons au passage que ceux qui trouvaient "anormal" que l'état français vienne s'immiscer dans la gestion d'un groupe en difficulté ne trouvent rien à redire à l'arrivée d'une entreprise d'état chinoise au capital dudit groupe
  • et, point le plus crucial, personne ne sait vraiment quelles sont les véritables intentions de Dongfeng
Bref, une page se tourne.
Si on se doit d'espérer que le PSA nouvelle configuration sache rapidement renforcer son potentiel de conquête des marchés extra-européens, il est néanmoins difficile d'afficher une sérénité toute orientale sur l'avenir du constructeur.
Christophe Chaptal de Chanteloup

jeudi 6 février 2014

Le marketing de rupture : le communiqué de presse


Le communiqué de presse de l'ouvrage Le marketing de rupture est disponible.
Il est consultable en cliquant sur le lien ci-dessous.

lire le communiqué de presse

mardi 4 février 2014

Le palmarès automobile mondial 2013


Le journal Les Echos de ce jour (Ingrid Feuerstein et Maxime Amiot, "La fièvre du gigantisme") publie les données en volume des principaux acteurs mondiaux de l'automobile.
Voici le classement en nombre d'exemplaires vendus (véhicules et utilitaires légers uniquement) par groupes :
  1. Toyota : 9,82 million
  2. General Motors : 9,71 millions
  3. Volkswagen : 9,5 million
  4. Renault-Nissan : 8,3 millions
  5. Hyundai-Kia : 7,56 millions
  6. Ford : 6,0 millions
  7. Honda : 4,35 millions (année fiscale s'arrêtant fin mars)
  8. Fiat-Chrysler : 4,35 millions
  9. PSA : 2,82 millions
  10. BMW : 1,96 millions
Quelques remarques :
  • Renault-Nissan se rapproche de Volkswagen avec un écart de 1,2 millions d'unité "seulement"
  • Malgré l'absorption de Chrysler par Fiat, la nouvelle entité pèse 1,9 fois moins lourd que Renault-Nissan (qui constitue décidément la surprise du classement)
  • Quant à PSA, il vend 7 millions d'unités de moins que Toyota (le probable rapprochement de PSA avec un autre constructeur devrait cependant rebattre les cartes)
La course à la taille est donc bien lancée, avec cependant des exceptions, comme  BMW, "petit" constructeur très internationalisé, qui privilégie sans aucune ambigüité la marge au volume. 
Christophe Chaptal de Chanteloup

vendredi 17 janvier 2014

Internet roule pour le pneu



La vente de pneus, historiquement très rémunératrice pour les professionnels de la réparation automobile ou les chaînes spécialisées, doit de plus en plus compter avec de nouveaux types d'acteurs.
Ainsi, en France, une société comme Allopneus.com, créée en 2004, a vendu 2,5 millions de pneus via Internet en 2013, ce qui représente 6,5% du marché hexagonal (38 millions d'unités) et 50% en volume du canal online.
Comme pour d'autres domaines d'activité, la clé de cette progression résulte d'une logistique millimétrée, d'accords avec des partenaires extérieurs (pour le montage)... et de prix en moyenne 30 à 50% inférieurs à ceux affichés par les intervenants traditionnels.
On voit mal, dans ces conditions, ce qui arrêterait la progression de la vente online de pneumatiques, notamment pour les références standards.
Christophe Chaptal de Chanteloup

samedi 11 janvier 2014

La formidable croissance du marché automobile chinois en 2013



L'année 2013 a été fastueuse pour le marché automobile chinois : 21,98 millions de véhicules y ont été vendus (dont 17,93 millions de voitures particulières) selon l'Association des constructeurs automobiles chinois, soit une progression de +13,9% par rapport à 2013.
Les constructeurs étrangers ont plutôt bien profité de la situation, et notamment :
  • General Motors qui a écoulé 3,16 millions de véhicules (+11,4%)
  • Volkswagen n'a pas publié ses chiffres, mais le constructeur avait déjà vendu 2,65 millions d'unités sur 10 mois (+17,2%)
  • Nissan : 1,26 millions de véhicules (+17,2%)
  • Ford : 935 800 (+11%)
  • Toyota : 917 500 (+9,2%)
  • Honda : 756 882 (+26,4%)
  • PSA : 557 000 (estimation constructeur), soit +25%
  • BMW : 362 500 (+19,7%)
Nissan vend désormais davantage de véhicules en Chine qu'aux États-Unis. Quant à GM et Volkswagen, ils y effectuent 30% de leurs ventes mondiales.
Bref la Chine est un marché clé, tant en termes de volumes que de résultats, puisque BMW, par exemple, y réalise une marge opérationnelle de plus de 16%.
La situation est donc réjouissante... Mais on peut néanmoins se demander si cet emballement, à la fois industriel (le nombre d'usines d'automobiles augmente en permanence) et commercial n'est pas susceptible de s'enrayer dans un délai pas si lointain, pour trois raisons (qui peuvent se combiner) :
  • l'engorgement du trafic qui va fatalement augmenter
  • les politiques antipollution qui iront nécessairement en se durcissant
  • l'économie qui pourrait faire l'objet d'un possible décrochage (bulle immobilière, restructuration du système bancaire), ainsi que certains spécialistes commencent à l'envisager
Les constructeurs bien implantés aux États-Unis (marché de 13,1 millions de voitures particulières) pourront sans doute amortir un peu mieux ce choc, mais quid des autres ?
Christophe Chaptal de Chanteloup

jeudi 2 janvier 2014

Fiat s'offre Chrysler en totalité


Fiat va prendre le contrôle total de Chrysler, un accord ayant trouvé avec le syndicat UAW pour le rachat des 41,5% des parts qu'il détient. La transaction est estimée à 4,35 milliards de dollars.
C'est l'occasion de dire quelques mots de l'histoire de Chrysler, dont la trajectoire mouvementée illustre bien l'évolution souvent chaotique de l'automobile américaine — et de l'automobile en général.
En 1919, Walter Percy Chrysler quitte Buick, qu'il a brillamment redressé, et est appointé par un consortium de banquiers pour remettre Willys-Overland Motor Company en bon ordre de marche.
En 1921, il part de Willys-Overland et acquiert la majorité de contrôle de la Maxwell Motor Company qu'il intègre en 1925 dans une nouvelle compagnie : la Chrysler Corporation.
Il en profite par la même occasion pour créer les marques Plymouth et DeSoto ; la marque Dodge est rachetée en 1928.
En 1955, Imperial devient la marque de luxe du groupe (elle cessera d'être utilisée en 1993).
En 1961 la marque De Soto est arrêtée, après avoir produit des modèles mythiques comme l'Adventurer.
Quant à la marque Valiant, elle est créée en 1961, mais sera rapidement intégrée au sein de Plymouth.
En 1978, Chrysler vend ses activités françaises, anglaises et espagnoles à PSA.
En 1987, Chrysler rachète les parts que Renault détient dans American Motors Corporation (groupe construit à partir des marques Nash et Hudson, et qui dispose en portefeuille de la "pépite" Jeep). La marque AMC disparaît au profit d'Eagle (la marque Jeep continue) qui meurt à son tour en 1998.
En 2001, Plymouth s'éteint et le groupe ne dispose plus jusqu'en 2006 que des marques Dodge, Jeep et Chrysler.
En 2006, la marque RAM est introduite (appellation anciennement utilisée par Dodge) pour désigner les véhicules de type pickup et van.
Puis en 2011 la marque Fiat rejoint le portefeuille de marques du groupe en Amérique du Nord avec le lancement de la 500.
Avec le rachat intégral de Chrysler, le groupe Fiat-Chrysler devient donc le septième constructeur automobile mondial.
Profitons de cet article pour souhaiter une excellente année à tous nos lecteurs !
Christophe Chaptal de Chanteloup

dimanche 15 décembre 2013

Automobile et marketing de rupture


Cet ouvrage met en exergue ce qu'est un marketing adapté aux marchés en mutation grâce, notamment, à de très nombreux exemples issus du domaine automobile.
Parution : 15 février 2014.
Christophe Chaptal de Chanteloup

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lundi 25 novembre 2013

Carlos Tavares ou comment passer tranquillement de Renault à PSA

crédit photo : AFP

L'annonce de l'arrivée de Carlos Tavares comme n°2 de PSA (et tès probablement futur n°1) a constitué une certaine surprise.
Notre propos n'est pas de disserter sur le bien fondé de cet évènement, ce serait pour le moins inconvenant, mais plutôt d'émettre une hypothèse concernant les conditions de sa venue.
On comprend mieux, en effet, la sortie apparemment incongrue de Carlos Tavares en plein mois d'août : "Quiconque se passionne pour l’industrie automobile parvient à la conclusion qu’à un moment donné vous avez l’énergie et l’appétit pour devenir numéro un."
C'était calculé... Pour passer de Renault à PSA sans que cela pose question, le mieux était effectivement de procéder ainsi :
  • affirmer publiquement ses ambitions d'être n°1
  • être forcé de quitter brutalement Renault
  • rejoindre PSA, après une période "décente"
Et voilà comment passer de Renault à PSA avec aisance et décontraction : rien de mieux, pour cela, que d'affirmer haut et fort ses ambitions.
Belle leçon de stratégie politique !
Christophe Chaptal de Chanteloup

mardi 12 novembre 2013

Muses ou l'électrique en mouvement



Muses, née en novembre 2009, conçoit, prototype, produit et commercialise des véhicules de livraison urbaine à motorisation électrique, avec comme objectif de devenir le leader européen de ce marché.
Muses est notamment spécialisée dans les véhicules du "dernier kilomètre" et a développé dans ce cadre une gamme de véhicules, baptisée Mooville, offrant des volumes utiles allant de 2 à 14 m³
Saluons comme il se doit les efforts déployés par cette entreprise, qui milite à la fois pour une production nationale et la promotion d'une offre électrique en matière de logistique de proximité.
Christophe Chaptal de Chanteloup

vendredi 25 octobre 2013

La splendeur passée de l'automobile française



Le journal Les Échos de ce jour publie d'intéressantes données sur l'industrie automobile française (cf. article "Le décrochage de l’industrie automobile française").
Il en ressort notamment que :
  • en trente ans la production de véhicules particuliers et utilitaires a été divisée par deux. La France est passée de 4 producteur mondial en 2002 à 11ᵉ aujourd'hui, avec 1,9 millions véhicules fabriqués
  •  en 1982, PSA et Renault employaient 320 000 salariés en France. Trente ans après, ils ne sont plus que 135 000. Côté équipementiers, les effectifs étaient de 315 000 en 2007, pour 240 000 aujourd'hui
  • la filière automobile française générait un excédent commercial de 10 milliards d'euros en 2000. Depuis 2008, le solde... est négatif et nous en sommes à un déficit de 3,34 milliards aujourd'hui
  •  en 2000 la filière automobile française contribuait à 0,93% du PIB (13,4 milliards de valeur ajoutée hors contributions indirectes). En 2011 cette part est tombée à 0,43%, soit 8,6 milliards d'euros
  • les dépenses R&D ont explosé et représentent 15% du total des sommes engagées en France en la matière
Que dire après ce constat assez peu réjouissant ?
Christophe Chaptal de Chanteloup

mercredi 9 octobre 2013

La production automobile mondiale en 2012



Auto-Stratégie a reçu le rapport 2012 du CCFA à propos de l'industrie automobile française.
Parmi les précieuses informations majoritairement d'ordre hexagonal qui figurent dans ce document, certaines mettent en valeur l'évolution des marchés mondiaux : c'est de celles-ci dont nous allons parler plus particulièrement.
Ainsi, pour ce qui concerne le seul segment de la voiture particulière (VP), il a été produit en 2012 dans le monde 63 070 000 véhicules, soit une augmentation de 5,3% par rapport à 2011.
Cette évolution positive marque des situations contrastées :
  • sur la zone Europe (Europe occidentale, Europe centrale, Europe orientale et Turquie), 17 832 000 véhicules ont été fabriqués, soit un recul de -2,5%
  • sur la zone Amérique (ALENA + Amérique du Sud), 10 159 000 véhicules ont été fabriqués, soit une augmentation de +15,9%
  • sur la zone Asie-Océanie, 35 147 000 véhicules on été fabriqués, soit une augmentation de +8,2% ; our mémoire, la Chine en représente 44,2% du volume total
D'autre part, si l'on considère la somme de la production des véhicules  particuliers et des véhicules utilitaire, 2012 est une année record en marquant une progression de 5,3% par rapport à l'année antérieure.
Enfin, en termes de classement constructeurs, sur le seul segment VP, l'année 2012 se présente comme suit :
  1. Groupe Toyota : 8 382 000 véhicules
  2. Groupe Volkswagen : 8 577 000
  3. Hyundai-Kia : 6 761 000 véhicules
  4. General Motors : 6 609 000 véhicules
  5. Honda : 4 078 000 véhicules
  6. Nissan : 3 831 000 véhicules
  7. Ford : 2 680 000 véhicules
  8. PSA : 2 554 000 véhicules
  9. Suzuki-Maruti : 2 484 000 véhicules
  10. Renault-Dacia-Samsung : 2 303 000 véhicules
Ces dix constructeurs représentent 76,5% de la production mondiale.
Christophe Chaptal de Chanteloup

mardi 24 septembre 2013

Dongfeng, le possible allié chinois



Nous parlions en juillet dernier de l'arrivée d'un possible actionnaire chinois au capital de PSA : il semblerait, dans cette hypothèse, que Dongfeng soit l'un des favoris¹, si l'on en croit le journal 21st Century Business Herald du 2 juillet qui indique un potentiel rapprochement des deux constructeurs. Avec une prise de participation de 25,4% de Dongfeng au capital de PSA (soit 38% des droits de vote), cela établirait Dongfeng, et donc l'état chinois comme... un actionnaire de référence. Au grand dam, certainement, de General Motors !
Mais, à propos, qui est Dongfeng ?
Dongfeng Motor Corporation (littéralement Vent d'Est) a été créée par Mao Tsé-Toung en 1969 et est aujourd'hui l'un des principaux fabricants chinois d'automobiles et de camions, sous ses marques propres ou en co-entreprise avec des acteurs mondiaux comme Honda, Nissan, Peugeot, Citroën et bientôt Renault, comme le montre le graphique ci-dessous.


D'après le site Internet de Dongfeng, la société emploie 160 000 personnes, a vendu trois millions de véhicules en 2011 (dont un million sous ses propres marques) et a réalisé un chiffre d'affaires de 390.4 milliards de yuan. 
Sa stratégie n'est pas forcément lisible au premier regard : tantôt très "inspirée" par tel ou tel modèle (voir sa copie de la Cadillac SRX), tantôt fabricant de modèles en co-entreprise, l'ensemble fait plutôt à un assemblage hétéroclite de marques, principalement motivé par des accords d'opportunités conclus avec des constructeurs étrangers désireux de s'implanter en Chine.
Relativement solide sur un plan financier (on parle de réserves d'environ 11 milliards d'euros), Donfeng pourrait :
  • être à la recherche de possibilités d'exportation en s'appuyant sur des réseaux de distribution existants (ceux de PSA pourraient constituer une base de départ solide)
  • songer acquérir des moyens R&D performants afin de s'élever aux standards mondiaux
De son côté, PSA pourrait mettre la main sur une source de financement bienvenue, et, surtout, renforcer, voire sécuriser, sa présence chinoise.
Bref : hypothèse à confirmer, mais non complètement absurde !

Christophe Chaptal de Chanteloup

¹Source : "Dongfeng un constructeur chinois multicarte", L'Usine Nouvelle, Jordan Pouille, 29 août 2013.

lundi 22 juillet 2013

Auto-Stratégie se met au vert... et reprendra ses publications en septembre !

La fin du suspense pour PSA ?



Il semblerait que l'issue du "feuilleton" PSA devienne chaque jour un peu plus claire. Explications.

Recherche d'argent frais
Après la vente de Gefco, du siège social du 75, avenue de la Grande Armée, du possible désengagement (total ou partiel) de Faurecia, il est maintenant question de céder une partie des actifs de la banque PSA Finance à l'établissement espagnol Santander.
Dans le même temps, on sait bien que la totalité des profits de PSA est le fait des activités péri automobiles (équipements, financement, logistique, etc.) qui parviennent à limiter la casse des pertes de la division automobile.
Bref, il s'agit depuis quelque temps de trouver urgemment de l'argent frais, à la fois pour assurer le financement d’axes d'investissement prioritaires (produits et marchés), sauvegarder un niveau de trésorerie cohérent et ne pas être soumis à d'insupportables contraintes de refinancement.

Quel constructeur en soutien ?
Que pourrait devenir un PSA centré sur la conception, fabrication, distribution et entretien d'automobiles ?
Excluons une montée en puissance de General Motors. Mise à part une hypothétique solution globale de rationalisation des surcapacités des usines européennes (PSA + Opel + Vauxhall), on ne voit pas bien la synergie stratégique, non plus que géographiques, issue d'une augmentation de participation du constructeur américain.
Excluons aussi un autre constructeur américain : il serait dans une problématique identique à celle de General Motors.
Excluons également un constructeur européen : quel intérêt de mettre la main sur des capacités industrielles surabondantes dans un marché en perte de volumes ?
Excluons, enfin, de petits joueurs à l'affut d'un coup de poker (irréaliste) ou des investisseurs non automobiles (trop faible retour sur investissement).

Synthèse (rapide) d'activité géographique de PSA
L'Europe est sinistrée, l'Amérique du Sud génère petitement de la marge, l'Iran est arrêté, la Russie démarre doucement, l'Inde est désertée, l'Amérique du Nord est inexistante et la Chine est prometteuse. Dans ces conditions, on voit bien quelle est la zone d'investissement prioritaire...

Avantage à un constructeur chinois
L'arrivée d'un acteur chinois de l'automobile comme actionnaire de référence présenterait, en effet, comme avantages non négligeables :
  • de pouvoir accélérer en Chine en minimisant les contraintes politico-administratives
  • d'imposer le label DS comme une marque en soi, spécialisée dans le premium
  • de savoir financer massivement l'alimentation des marques Peugeot et Citroën en véhicules proposant à la fois un prix attractif, une bonne qualité perçue et une conception aux standards actuels, à l'instar des 301 et C-Elysée
Pour ce futur investisseur, c'est l'opportunité de "changer de braquet" :
  • en mettant la main sur des capacités R&D et études de haut niveau 
  • en intégrant un savoir-faire industriel reconnu
  • en profitant d'un réseau de distribution existant
Reste la nécessaire restructuration des usines européennes : mais ce point resterait posé de toute façon, quelle que soit la stratégie adoptée par PSA.

Perte d'identité ou opportunité ?
PSA pourrait finalement devenir un groupe de taille mondiale – ou en être la composante majeure – doté d'un soutien financier puissant, assuré de réelles possibilités d'expansion géographique et disposant des moyens de piloter trois marques clairement positionnées : DS en premium, Peugeot en coeur de gamme "classique" et Citroën en cœur de gamme "tendance".
Bien sûr, on pourra regretter le changement de nationalité d'un fleuron de l'industrie automobile française, mais entre risquer de disparaître et avoir l'opportunité de se remettre en selle sur l'échiquier mondial de l'automobile, le choix est vite fait...
Christophe Chaptal de Chanteloup

➜ Cet article a été publié dans Le Cercle Les Echos

mercredi 26 juin 2013

Peugeot Metropolis ou le scooter automobile


Auto-Stratégie a reçu le dossier de presse du Metropolis, le nouveau véhicule à trois roues conçu et fabriqué en France par Peugeot Scooters.
Ce segment du trois roues que Piaggio a largement exploité avec le lancement en 2006 du MP3 va donc accueillir un nouvel acteur fort bien armé, si l'on en juge par ses caractéristiques techniques :
  • train avant DTW (Dual Tilting Wheel) : double triangulation associée à deux batteurs dynamiques, le tout  assorti d'une suspension hydraulique réglable
  • motorisation 400i LFE (Low Friction Efficiency) : élaboré par Peugeot Scooters ce bloc se distingue par une puissance et un couple élevés (37,2 ch et 38,1 Nm)
  • freinage couplé SBC (Synchro Braking System) : une simple action sur le levier gauche ou sur la pédale de frein permet d'agir simultanément sur les roues avant et arrière ; un ABS sera disponible ultérieurement
  • notons aussi des équipements tels que rétroviseurs asphériques, smart key, coffre de grande capacité, capteurs de pression de pneumatiques, pare-brise réglable, diodes LED de jour, frein de parking, etc.
Relevons également une esthétique valorisante et une qualité perçue qui semble d'excellent niveau.
En toute logique, le Metropolis devrait rapidement prendre une part significative du segment, d'autant que la législation française permet aux détenteurs depuis plus de deux ans d'un permis B d'utiliser directement un "tricycle à moteur", lequel présente comme avantage déterminant de ne pas être plafonné en puissance.
Christophe Chaptal de Chanteloup

vendredi 7 juin 2013

BMW X5, le troisième du nom



Auto-Stratégie a reçu le dossier de presse du nouveau BMW X5. 
La stratégie du constructeur y est tout à fait claire et se résume en une phrase : "comment pérenniser un succès en optimisant ses fondamentaux"Autrement dit, on refait le même, mais en mieux !
Voici les principaux points que l'on peut retenir de ce modèle :
  • allègement allant jusqu'à 90 kilogs par rapport à l'ancienne version
  • aérodynamique optimisée (volets actifs de proue ainsi que divers procédés dénommés Air CurtainsAir Breather ou Aeroblades)
  • motorisations essence allant du V6 35i au V8 50i
  • motorisation diesel allant du 4 cylindre 25d au V6 50d à triple suralimentation
  • boîte automatique à huit rapports
  • transmission intégrale xDrive de série (sauf version sDrive 25d)
  • sièges arrière chauffants optionnels
  • hayon divisé actionnable intégralement par télécommande
Sans compter évidemment une ligne très travaillée mais fluide, une qualité perçue qui semble d'un excellent niveau et toute la panoplie des équipements de série ou en option touchant à la sécurité, à la facilité de conduite ou au divertissement.
Christophe Chaptal de Chanteloup

lundi 3 juin 2013

Le Technospace C4 Picasso by Citroën



Auto-Stratégie a reçu le dossier de presse du nouveau C4 Picasso, que le constructeur qualifie de Technospace suivant un vocabulaire typé international qui semble être la norme actuellement.
Les efforts de Citroën ont porté sur trois axes :
  • le style, qui respire la solidité et la qualité perçue
  • une ergonomie de conduite épurée avec interface de contrôle 100% tactile
  • un allégement des masses et une optimisation des rendements, notamment du point de vue de la consommation (pour information, il s'agit de la même plateforme, l'EMP2, qu'utilise la Peugeot 2008)
Notons également la présence de fonctions qui faisaient défaut sur les versions actuelles :
  • vision 360*
  • Park Assist
  • régulateur de vitesse actif
  • ceintures de sécurité actives
Soulignons la possibilité d'une boîte mécanique pilotée ETG6, malheureusement à simple embrayage, mais que Citroën nous promet plus douce et plus réactive que l'actuelle.
Christophe Chaptal de Chanteloup

lundi 27 mai 2013

Better Place n'est pas the place to be


Le conseil d'administration de Better Place a annoncé le dépôt de bilan de l'entreprise ce dimanche.
La saga avait pourtant bien démarré : une idée astucieuse d'échange rapide de batteries, un partenariat avec Renault qui fournit des Fluence ZE spécialement adaptées et 800 millions de dollars de fonds pour assoir la start-up sur les rails de la réussite.
Las ! Malgré le chemin parcouru, le modèle économique de Better Place n'a pas tenu la distance : une rentabilité impossible à trouver, notamment du fait de l'investissement démesuré que nécessite la constitution d'un maillage de stations de rechargement. 
Une fois encore, l'équation électrique bute sur une autonomie insuffisante : soit les batteries sont de trop faible capacité, soit les points de rechargement sont trop éloignés pour voyager sereinement.
Si cette angoisse de la panne sèche est parfaitement gérable en milieu urbain (cf. Autolib'), elle est une réalité imparable pour celui qui souhaite entreprendre un voyage au long cours.
Christophe Chaptal de Chanteloup

lundi 20 mai 2013

Le marché automobile français de janvier à avril 2013



Le CCFA vient de faire parvenir les statistiques du marché français de janvier à avril 2013.
Intéressons-nous au seul segment VP (voitures particulières) :
  • 591 741 véhicules ont été immatriculés, soit une baisse de -12,3%
  • PSA baisse de -17,1% avec 172 295 immatriculations (dont -20,3% pour Citroën)
  • Groupe Renault baisse de -7,5% avec 141 159 immatriculations (dont +23% pour Dacia)
  • L'ensemble des constructeurs étrangers a immatriculé 277 986 véhicules, soit une baisse de -11,1% (contre -13,2% pour l'ensemble des groupes français)
Le classement des dix premiers modèles s'établit comme suit :
  1. Renault Clio IV avec une pénétration de 6,3%
  2. Peugeot 208 : 5,7%
  3. Renault Mégane III : 2,9%
  4. Renault Scenic III : 2,6%
  5. Citroën C3 Phase 2 : 2,5%
  6. Peugeot 3008 : 2,4%
  7. Citroën C4 II : 2,2%
  8. Renault Twingo II : 2,2%
  9. Volkswagen Polo : 2,2%
  10. Dacia Sandero 2,1%
Sur ces dix premiers modèles, cinq appartiennent au Groupe Renault et quatre à PSA. 
Notons, par ailleurs, la bonne performance de la Polo.
Christophe Chaptal de Chanteloup

Datsun, le low cost de Nissan




Datsun, marque abandonnée par Nissan en 1981, revient.
Ainsi chacun des deux pôles de l'Alliance aura sa marque "Entry" : Dacia pour Renault et Datsun pour Nissan, avec pour cette dernière des implantations plutôt prévues en Asie du Sud-Est, Afrique et Inde (source Les Echos du 17 mai).
Nissan se serait fixé comme objectif tarifaire un départ de gamme à 5 000 dollars, réalisable grâce à une localisation poussée de la conception et de la fabrication des modèles : pas de surcoûts liés à une standardisation "par le haut" et des frais logistiques abaissés au maximum.
Rappelons que la marque Datsun est née en 1932 après avoir été successivement Dat et Datson. Quant à la marque Nissan elle apparaît en 1934 et désigne un groupe automobile englobant Datsun.
Nissan s'est illustré par un certain nombre de modèles phares : le Patrol lancé en 1951, la Bulebird lancée en 1959, les Skyline et Gloria et enfin la légendaire 240Z, une sportive à la fois performante et d'un prix attractif.
À suivre...
Christophe Chaptal de Chanteloup